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DES MEMBRES DU BARREAU


CÉLINE GARNEAU

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Céline Garneau exerce sa pratique au sein du cabinet Langlois, Kronström, Desjardins (fusion de Langlois Gaudreau, s.e.n.c. et de Kronström Desjardins - à la fin de 2002 ou au début de 2003.).

Elle faisait partie des membres «gouverneurs de la campagne 2000-2001» de la Fondation du Barreau du Québec. Ce sont des avocats qui donnent de l'argent à la Fondation du Barreau du Québec...

SEPT MOIS AVANT LE DÉBUT DU PROCÈS:
(C.S. Montréal: 500-05-041728-989,
74 jours de procès entre le 01/11/99 et le 22/05/01)

«Il est bien certain que nos clients
n'ont aucunement l'intention de faire quelque réclamation
que ce soit en dehors de la faillite de M. Proteau,
et ce, peu importe le jugement qui pourrait être rendu
par le tribunal sur notre requête

(je souligne)


ALORS!


Pourquoi avoir gaspillé du temps de la Justice
ainsi que celui des autres intimés,
en gardant Robert Proteau durant 30 jours de procès,
pour finalement acheter son silence
par un montant de 500 000$?

N'EST-CE PAS RIDICULISER LE TRIBUNAL?

NE S'AGIT-IL PAS D'UN OUTRAGE AU TRIBUNAL?

Comme outrage au Tribunal, je pense qu'on ne peut pas faire mieux.
Jacques Dufresne,
juge du procès, a laissé passer ça comme du beurre dans la poêle...
il a été nommé à la Cour d'appel en mai 2005.

CE SONT DES MEMBRES DU BARREAU,
PROTÉGÉS PAR LE BARREAU,
ET PAR CERTAINS JUGES,
QUI AGISSENT AINSI!

Pièce PG-92, dans le dossier C.S. 500-05-041728-989

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En mars 1999, j'ai porté plainte auprès du syndic du Barreau, contre le cabinet Langlois Gaudreau, s.e.n.c.,
et les avocat(e)s Raynold Langlois, Julie Faucher et Chantal Chatelain;
je n'avais pas encore pris connaissance de la lettre ci-haut.

Le 22 décembre 1999, la syndique adjointe Marie-Josée Bélainsky rejetait ma plainte du revers de la main.

Fait assez spécial: l'avocat Raynold Langlois était informé, bien avant moi, du fait que ma plainte avait été rejetée.
Le 9 novembre 1999, il avait informé le Tribunal (juge Jacques Dufresne) qu'il avait eu l'information à l'effet que le dossier, au Barreau, était fermé...

Le 5 mars 2000, le Comité de révision, par Me Charles E. Bertrand, Me André P. Casgrain et M. Georges Koutchougoura, rejetait également ma plainte. Cette décision m'a été envoyée uniquement le «05 mai 2000» par Me Erick Vanchestein. Je ne suis pas avocate, cependant je peux vous assurer que je connais suffisamment le Droit et le Code de déontologie des avocats pour affirmer que ma plainte était fondée.

Le Barreau ne mord pas la main qui le nourrit!

Pour être membre «gouverneur», il faut avoir donné de l'argent
à la Fondation du Barreau du Québec...

*Photographies prises sur le site internet du Barreau du Québec.

Qui contrôle le syndic du Barreau?

Qui contrôle le système judiciaire?

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Vous allez pouvoir juger par vous-mêmes
à quel point on nous mettait des bâtons dans les roues, à M. Claude Stébenne ainsi qu'à moi, quand nous voulions faire la preuve de la mauvaise foi des requérants et, également, de leurs procureurs.

Ceci n'était pas uniquement le fait des avocats, mais également celui du juge Jacques Dufresne.

Évidemment il ne nous a pas été permis, à M. Stébenne et à moi, de mettre en preuve le fait que la Confédération Desjardins et ses complices avaient acheté le silence et les excuses... publiques des intimés Jean-Yves Desrosiers et Robert Proteau, par un montant de 500,000$ chacun.
Ils en savaient sans doute trop...

Extraits de l'interrogatoire de l'ex-intimé Robert Proteau
le 21 mars 2001, au 65ième jour du procès maudit.

(Tous les caractères gras, dans le texte, ont été ajoutés par moi pour attirer votre attention
ce que j'ai ajouté dans le texte est entre parenthèses et précédé par «N.B.»)

N.B. Transcription par M. André Boudreau, sténographe officiel, le 21 mars 2001, page 102, ligne 3, à la page 108, ligne 2.

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Claude Béland