COUR SUPÉRIEURE


CHANTAL CORRIVEAU


(25 février 2005)

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«il convient de ne pas siéger si une personne raisonnable favorable à l'équité
et bien informée, éprouvait un doute raisonnable que le juge ne serait point impartial.
»

( Pierre A. Michaud - 3 mai 2003)
(N.B. Il est avocat-conseil chez Ogilvy Renault)

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«La juge Chantal Corriveau a décidé hier de ne pas se récuser
dans le dossier controversé d'Attractions hippiques

«le conjoint de la juge, David Collier, est associé au sein du cabinet d'avocats Ogilvy Renault»
(Le Devoir - 3 avril 2009)

Dans le dossier des frères Lafond, la juge Suzanne Courteau, j.c.s., refusait, elle aussi, de se récuser. À la demande des frères Lafond, leur procureure a donc présenté une requête en récusation devant la juge en chef de la cour supérieure, qui était Lyse Lemieux. Le 25 octobre 2002, la juge en chef accueillait la requête: la juge Courteau devait se retirer du dossier.

Jugement rendu par Lyse Lemieux, j.c.c.s.

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(Source : Simon Boivin - Le Soleil, 7 mars 2009)

(Québec) Nouveaux épisodes dans la saga des hippodromes. Non seulement Attractions Hippiques demande un autre mois à l'abri de ses créanciers, mais la juge qui entend la cause doit se récuser, selon les hommes de chevaux.

Chantal Corriveau, juge à la Cour supérieure, préside aux audiences sur l'avenir des hippodromes depuis juin dernier. Or, la semaine dernière, elle a révélé que son mari a des intérêts chez Ogilvy Renault, le cabinet qui représente les plus gros créanciers d'Attractions Hippiques.

«Pourquoi elle ne nous a jamais parlé de ce fait-là?» s'interroge Reevin Pearle, avocat des éleveurs de chevaux. «On ne fouille pas la vie privée des juges. Ça fait 40 ans que je pratique, c'est la première fois que je vois un événement comme ça arriver.»

Il a envoyé une demande de récusation au bureau de la juge, tout comme Daniel Desaulniers, avocat de trois associations d'hommes de chevaux. «Quand ton mari travaille dans un bureau d'avocats, tu ne peux pas faire une audition et entendre quelqu'un de ce bureau-là», explique-t-il. (caractères gras ajoutés par moi)

N.B. Texte complet «Hippodromes : l'impartialité de la juge mise en doute»

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Source : Le Devoir

En bref - Hippodromes : la juge Corriveau toujours en selle

Devoir Le

Édition du vendredi 03 avril 2009

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Chantal Corriveau «soutient que son conjoint ne travaille pas sur cette cause
et que tous deux «ne peuvent retirer d'intérêt financier de ce litige». »

(Le Devoir - 3 avril 2009)

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Source : Simon Boivin - Le Soleil, 7 mars 2009

Source : Kathleen Lévesque - Le Devoir, 9 mars 2009

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N.B. Ogilvy Renault représente, entre autres, la Conférence canadienne des juges.

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NOMINATION - 25 février 2005

Chantal Corriveau, de Montréal, est nommée juge à la Cour supérieure du Québec, district de Montréal. Elle remplace monsieur le juge F. Martin, qui a choisi de devenir juge surnuméraire.

Madame la juge Corriveau a obtenu un baccalauréat en droit de l’Université de Montréal en 1982 et une maîtrise en droit de la santé de l’Université de Sherbrooke en 1985. Elle a été reçue au Barreau du Québec en 1983. Au moment de sa nomination, elle était associée au sein du cabinet Kugler Kandestin, où elle pratiquait surtout dans les domaines du contentieux civil et commercial, avec une spécialisation en responsabilité professionnelle. Elle a comparu devant les tribunaux de toutes instances, y inclus la Cour suprême du Canada.

Madame la juge Corriveau a été membre du comité exécutif et du conseil d’administration de l’Institut canadien d’administration de la justice, membre du conseil d’administration du Forum canadien sur la justice civile et membre du conseil d’administration de la Fondation pour le droit de demain. Elle est ancienne présidente de la division Québec de l’Association du barreau canadien et elle a enseigné à l’Université de Montréal. (caractères gras ajoutés par moi)

(Source: Ministère de la Justice du Canada - Irwin Cotler, ministre de la Justice et procureur général du Canada)

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