LETTRE OUVERTE

À

Mme MARGARET F. DELISLE
Ministre déléguée
Protection de la Jeunesse

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2- Adoption, ou rapt d'enfant sous apparence légale?

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N.B. Avocat(e)s, journalistes et autres, en copie cachée.

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From: paulette giroux

To: David Whissel ; Dominique Vien ; Cécile Vermette ; Jonathan Valois ; Yvon Vallières ; Daniel Turp ; Stéphan Tremblay ; Tony Tomassi ; Luc Thériault ; Lise Thériault ; Carole Théberge ; Jean-Claude St-André ; Jean-Pierre Soucy ; Sylvain Simard ; Sylvie Roy ; Hélène Robert ; Jean Rioux ; Lorraine Richard ; Pierre Reid ; Claude Pinard ; Marc Picard ; Sarah Perreault ; Benoît Pelletier
Sent: Wednesday, February 14, 2007 12:02 AM
Subject: Fw: 2- Adoption, ou rapt d'enfant sous apparence légale?

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From: paulette giroux

To: François Legault ; Richard Legendre ; Nicole Léger ; Guy Lelièvre ; Diane Lemieux ; Laurent Lessard ; Michel Létourneau ; Nicole Loiselle ; Norman MacMillan ; Agnès Maltais ; Yvon Marcoux ; Pauline Marois ; Pierre Marsan ; Éric R. Mercier ; Pierre Moreau ; Michel Morin ; Norbert Morin ; Thomas J. Mulcair ; Nathalie Normandeau ; François Ouimet ; Slvain Pagé ; Lucie Papineau ; Alain Paquet ; Jean-Pierre Paquin ; Pierre Paradis
Sent: Wednesday, February 14, 2007 12:01 AM
Subject: Fw: 2- Adoption, ou rapt d'enfant sous apparence légale?

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From: paulette giroux

To: Diane Legault ; Sylvain Légaré ; Elsie Lefebvre ; Charlotte L'Écuyer ; Diane Leblanc ; Michèle Lamquin-Éthier ; Réjean Lafrenière ; Geoffrey Kelley ; Normand Jutras ; Monique Jérôme-Forget ; Yolande James ; Fatima Houda-Pépin ; Louise Harel ; France Hamel ; Sam Hamad ; Janvier Grondin ; Nicolas Girard ; François Gendron ; Henri-François Gautrin ; Françoise Gauthier ; Francine Gaudet ; Monique Gagnon-Tremblay ; André Gabias ; Jacques P. Dupuis ; Jean-Marc Fournier ; Jacques P. Dupuis
Sent: Wednesday, February 14, 2007 12:00 AM
Subject: Fw: 2- Adoption, ou rapt d'enfant sous apparence légale?

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From: paulette giroux

To: Mario Dumont ; Marjolain Dufour ; Jean Dubuc ; Danielle Doyer ; Rita Dionne-Marsolais ; Léandre Dion ; Michel Després ; Serge Deslières ; Pierre Descoteaux ; Margaret F. Delisle ; William Cusano ; Claude Cousineau ; Michelle Courchesne ; Philippe Couillard ; Jacques Côté ; Pierre Corbeil ; Russell Copeman ; Maurice Clermont ; Roch Cholette ; André Chenail ; Lucie Charlebois ; Solange Charest ; Nancy Charest ; Jean-Pierre Charbonneau ; Noëlla Champagne
Sent: Wednesday, February 14, 2007 12:00 AM
Subject: Fw: 2- Adoption, ou rapt d'enfant sous apparence légale?

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From: paulette giroux

To: Jacques Chagnon ; Jocelyne Caron ; Bernard Brodeur ; Alexandre Bourdeau ; Julie Boulet ; Claude Boucher ; Daniel Bouchard ; Camil Bouchard ; Yvan Bordeleau ; Karl Blackburn ; Michel Bissonnet ; Rosaire Bertrand ; Raymond Bernier ; Daniel Bernard ; Lawrence S. Bergman ; Stéphane Bergeron ; Stéphane Bédard ; Claude Béchard ; Denise Beaudoin ; Claude Bachand ; Michel Audet ; Vincent Auclair ; Maxime Arseneau Sent: Tuesday, February 13, 2007 11:59 PM
Subject: Fw: 2- Adoption, ou rapt d'enfant sous apparence légale?

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From: paulette giroux

To: Margaret F. Delisle - Ministre déléguée - Protection de la Jeunesse
Cc: Justice_pour_tous@yahoogroupes.fr
Sent: Tuesday, February 13, 2007 11:44 PM
Subject: 2- Adoption, ou rapt d'enfant sous apparence légale?

 

Pont-Rouge, le 13 février 2007

 

Mme Margaret F. Delisle
Ministre déléguée
Protection de la Jeunesse

 

Pour protéger l'identité des enfants: A ou Madame A = la mère;
                                                              B ou Monsieur B = l'ex-conjoint, père des enfants  E et F;
                                                              C ou Madame C= nouvelle conjointe de monsieur B; 
                                                              D, ou enfant D = né, à Québec, le 23 mai 2000;
                                                              E, ou enfant E = née, à Québec, le 6 décembre 2001;
                                                              F, ou enfant F = né, dans la ville de G, le 15 septembre 2004.
                                                              G = ville ou les enfants résident,
                                                                      ainsi que la DPJ responsable du dossier.

 

Madame la Ministre déléguée,

La loi qui, selon vous, «met l’enfant au cœur de nos priorités» a, selon moi, été mise en place pour masquer le fait que, dans le but d'épargner de l'argent, la DPJ doit classer les dossiers le plus rapidement possible, ceci sans tenir compte que par cette loi: a) les Québécoises, financièrement démunies, deviendront simplement des mères porteuses; b) les pères, eux, ne seront plus que des géniteurs; c) le régime en place fera des enfants du Québec des orphelins, des enfants coupés de leurs origines qui vivront continuellement avec un sentiment d'abandon et de rejet.

Évidemment, cette loi ne touche pas ceux qui l'ont votée si allègrement, ça ne concerne pas leurs enfants, ce sont seulement les enfants des autres...

Cette loi a déjà ouvert la porte: a) à la cruauté envers les enfants; b) aux procédures judiciaires  malicieuses, par l'entremise de certains membres du Barreau, sans moralité, qui ne pensent qu'à s'en mettre plein les poches; c) à la tentative de rapt et/ou au rapt d'enfant, déguisé sous une apparence légale.

Mes constatations m'amènent à faire miennes les paroles du Premier Ministre du Canada, M. Stephen Harper, que je cite:

«Cela dépasse l'entendement qu'il y ait, sur cette planète,

un régime capable d'un geste qui rappelle l'Allemagne nazie.»

Vous vous souvenez sans doute que, dans ma lettre du 6 février dernier, je vous mentionnais qu'à l'insu (Voir note au bas de la page) de la mère la DPJ obtenait une prolongation, pour un an, de l'ordonnance rendue par le Tribunal de la Jeunesse le 28 novembre 2005, pour ce qui concerne l'enfant D dont Monsieur B n'est pas le père biologique. Je mentionnais également que la requête de la DPJ s'appuyait sur un rapport de l'intervenante au dossier.

Dans ce rapport daté du 30 mai 2006, dont la mère a obtenu une copie seulement le 18 janvier 2007, l'intervenante D.T. , agente de relations humaines (sic), a écrit, je cite:

        «Les démarches d'adoption ne sont pas encore actualisées. Monsieur (...) est actuellement en         démarche pour adopter légalement (...).»

Ça, Madame la Ministre déléguée à la Protection de la Jeunesse, c'est écrit par une intervenante de la DPJ! Alors impossible de nier la complicité de la DPJ dans ce qui, selon moi, est une tentative de rapt d'enfant!

Vu que la convention, homologuée par la Cour supérieure le 28 novembre 2005, a également été signée par l'avocat V.B., procureur de la DPJ, l'intervenante D.T.  ne pouvait pas ignorer que, tel que précisé à celle-ci, cette convention «n'a pas pour effet de priver la défenderesse de ses attributs relatifs à l'autorité parentale».

En plus d'être incompétente et partiale, elle s'est plu à en rajouter... il fallait que la DPJ impressionne le Tribunal pour lui faire rendre, à l'insu (Voir note au bas de la page) de la mère, l'ordonnance comme, elle, elle l'avait décidé. Toujours dans ce même rapport, D.T., intervenante de la DPJ, ajoute, je cite:

    «Monsieur (...) a toujours agi comme père auprès de (...) et qu'il tente de légaliser la situation prochainement;

Et elle en remet encore... je cite:

    «monsieur (...) a été la personne la plus significative et stable pour lui depuis sa naissance;»

En lisant ce rapport je me suis demandé, Madame la Ministre, si, dans la nouvelle loi, on promet une promotion aux intervenants qui classeront rapidement les dossiers sinon, comment comprendre que la DPJ, par son intervenante, puisse se permettre de mentir dans un rapport d'évolution présenté au Tribunal de la jeunesse?

C'est en juillet 2003 que Madame A a quitté la région de Québec, à la demande de Monsieur B, pour habiter avec lui dans la ville de G; ceci non officiellement, durant plusieurs mois, puisque Madame A continuait à vivre de l'aide sociale avec ses enfants et Monsieur B, qui travaillait, donnait comme adresse de son domicile celle de ses parents .

En juillet 2003, l'enfant D avait 3 ans et il habitait avec sa mère depuis sa naissance. Même l'enfant E, fille de Monsieur B, n'habite pas avec celui-ci depuis sa naissance. Cette enfant porte le nom de sa mère, à ce moment-là ça arrangeait Monsieur B qu'il en soit ainsi.

Il est pour le moins curieux que l'intervenante de la DPJ, qui semble pourtant si zèlée, n'ait pas investigué davantage lorsque la mère l'a informée, à l'été 2005, du fait que Monsieur B était prêt à laisser partir les trois enfants en autant qu'il gardait les allocations familiales, qui lui permettaient d'assumer le paiement hypothécaire de la maison qu'il venait d'acheter et pour laquelle la mère de Monsieur avait endossé l'emprunt. Le 29 septembre 2006, l'enfant E a informé sa mère du fait qu'ils auront une «nouvelle maison», ce qui a été confirmé par la nouvelle conjointe de Monsieur B qui a mentionné de rappeler plus tard parce qu'ils allaient visiter des maisons (enregistrement téléphonique).

Lorsqu'il y a des enfants en cause, Madame la Ministre déléguée, l'on se doit, plus que dans tout autre dossier, de faire une enquête sérieuse. On se doit de connaître les motifs qui font qu'une personne veut garder les enfants: par Amour, ou par intérêt personnel?

La DPJ ne peut ignorer la loi qui, selon vous Madame la Ministre déléguée, «met l'enfant au coeur de nos priorités», loi dont l'article 559 du Code civil du Québec précise, entre autres, je cite:

    «Peut être judiciairement déclaré admissible à l'adoption:

    1° [...]

    2° L'enfant dont ni les père et mère ni le tuteur n'ont assumé de fait le soin, l'entretien ou l'éducation depuis au moins six mois;

Il fallait donc tout mettre en oeuvre pour que l'enfant D devienne admissible à l'adoption.  Alors, dès l'été 2006 la DPJ a commencé à faire obstruction aux demandes de la mère pour avoir l'enfant D chez-elle pour quelques jours. Si la mère a vu l'enfant, du 30 août au 4 septembre 2006, c'est uniquement parce que le père de celle-ci a obtenu, après de nombreuses discussions, d'avoir la visite de ses trois petits-enfants.

Procédure malicieuse:

Le 10 octobre 2006, l'avocat K.G., procureur de Monsieur B, signe une «requête pour ordonnance de placement en vue de son adoption», c'est-à-dire celle de l'enfant D. Sur l'avis de présentation, daté du 10 octobre 2006, il est mentionné que ladite requête sera présentée pour adjudication par le Tribunal le 27 novembre 2006.

Les allégations apparaissant dans 9 des 11 paragraphes, de cette requête signée par un membre du Barreau, sont fausses!

Les allégations apparaissant dans les 2 autres paragraphes sont discutables!

J'ai mis cette requête, dans son intégralité, sur un de mes sites internet, à l'adresse http://www.justice-qc.com/r-adoption.htm

J'ose espérer, Madame la Ministre déléguée, que vous prendrez quelques minutes de votre temps pour prendre connaissance de celle-ci. Cette requête est mensongère, malicieuse, vicieuse! Alléguer autant de faussetés dans une procédure judiciaire, dans le but d'arracher un enfant à sa mère, ne peut être qualifié autrement que d'acte criminel!

Le procureur de la mère est intervenu.

Monsieur B n'ayant aucun lien de parenté, avec l'enfant D, ne pouvait présenter une telle requête.  Il me semble que son procureur, membre du Barreau, aurait dû le savoir! Qu'à cela ne tienne! L'avocat K.G. aurait mentionné, au procureur de Madame A, qu'il se désisterait de sa requête et que ce serait le Directeur de la protection de la Jeunesse qui en présenterait une: encore à l'insu de la mère?...  La présentation de la requête de Monsieur B a été remise au 15 janvier 2007.

Et la complicité, évidente, a continué. Tel que démontré dans ma lettre du 6 février dernier, autant Monsieur B personnellement ainsi que par l'entremise de son procureur l'avocat K.G. et également la DPJ ont privé Madame A de son droit d'avoir la garde de ses enfants, pour quelques jours, durant la période des Fêtes.

Il est important de préciser que la Direction de la protection de la jeunesse est désignée comme «mise en cause», autant à la convention signée le 28 novembre 2005, par les parties et leur procureur respectif ainsi que par le procureur de la DPJ, l'avocat V.B., qui précise que Madame A a des droits d'accès à ses trois enfants durant la période des Fêtes, qu'à l'homologation de cette convention par la Cour supérieure également le 28 novembre 2005.  N'ayant pas reçu de réponse de votre part, à ma lettre du 6 février dernier, je me permets de présumer qu'en contrevenant à cette convention, homologuée par la Cour supérieure, autant Monsieur B et son procureur, que la DPJ, se sont rendus coupables d'outrage au Tribunal.

De plus, comment comprendre, Madame la Ministre, que Monsieur B  pouvait refuser à la mère de parler à ses enfants, même si celle-ci avait accepté de téléphoner uniquement deux fois par semaine, aux jours et à l'heure déterminés par celui-ci et par la DPJ?

Le 9 janvier 2007, le procureur de Madame A informait celle-ci que Monsieur B se désistait de sa requête. Selon les informations reçues, le 15 janvier 2007 l'avocat K.G., procureur de Monsieur B, s'est présenté à la Cour, il aurait informé le Tribunal qu'il produirait un désistement en bonne et due forme: ce désistement aurait, enfin, été déposé la semaine dernière.

La mère doit-elle oublier cette requête, faire comme si elle n'avait jamais été déposée? La mère doit-elle tourner la page, faire comme si la DPJ ne s'était jamais rendue complice de ce qui s'apparentait beaucoup plus à une tentative de rapt d'enfant qu'à une adoption d'un enfant qui aurait été abandonné? La mère pourra-t-elle oublier l'angoisse, le stress supplémentaire qu'elle a vécu à cause de cette requête? La mère, qui est financièrement démunie, qui n'a pas les ressources financières nécessaires pour payer les honoraires d'un avocat, pourra-t-elle oublier que si elle n'avait pas eu l'appui, moral et  financier de son père, le rapt de l'enfant D serait sans doute déjà chose faite, évidemment déguisée sous apparence légale de placement en vue de son adoption?

Le 15 janvier 2007, le grand-père paternel de Madame A, arrière grand-père des enfants, qui détient une maîtrise en psychologie, qui a travaillé durant 12 ans à la DPJ, qui faisait «partie du premier groupe-pilote chargé d'étudier et de mettre en application la loi de la DPJ» , vous a adressé une lettre, à laquelle était jointe une analyse de la situation de Madame A et de ses enfants, dans laquelle il déplore le manque de professionnalisme avec lequel ce dossier a été et est géré.

Le 22 janvier 2007, par courrier recommandé, avec une copie conforme à la DPJ de ville G ainsi qu'à celle de la région où elle habite présentement, et également à son procureur,  la mère informait Monsieur B du fait qu'elle irait chercher ses trois enfants, pour la journée, le dimanche 4 février, et elle précisait qu'elle comptait à ce qu'il veille à ce que les enfants soient prêts pour partir avec elle à 9  heures.

Le 1er février 2007, la mère pouvait enfin parler à ses enfants par communication téléphonique, supervisée (surveillée) par la DPJ: une intervenante était au domicile de Monsieur B.

Le 4 février dernier, Madame A. (qui n'a ni automobile, ni permis de conduire, ni les ressources financières pour assumer les frais de ce voyage) accompagnée par son père et par d'autres membres de sa famille, s'est rendue pour voir ses enfants, uniquement de 9 heures à 17 heures tel que précisé à la convention, dans la ville de G (environ 14 heures de voyage aller-retour).

Le 8 février 2007, la mère, respectant le jour et l'heure de la semaine précédente, a essayé de communiquer avec ses enfants: ceci sans succès, aucune réponse... Toute mère, ou tout père, peut facilement s'imaginer, Madame la Ministre, le sentiment d'abandon que doivent vivre ces enfants qui ignorent que leur mère essaie de les rejoindre.

Hier, 12 février 2007, il y a eu une rencontre aux bureaux de la DPJ dans la région où la mère habite. On a offert à celle-ci un appel téléphonique supervisé (avec une intervenante de la DPJ au domicile de Monsieur B) par semaine. Madame A en a demandé deux, comme cela avait été décidé l'automne dernier, mais il semble que c'est trop demander...

Également hier, l'intervenante de la DPJ a offert à Madame A une visite de 3 jours de ses enfants, à son domicile, durant la semaine de relâche scolaire (2 au 12 mars), ce que la mère a refusé: non pas la visite de ses enfants mais bien le temps trop court accordé. Sur ces 3 jours il faut tenir compte qu'il y a 2 jours de voyage, qu'il s'agit d'un long voyage, surtout pour des jeunes enfants. Il n'y aurait donc qu'une journée pour permettre aux enfants de se reposer des fatigues du voyage et pour profiter du plaisir d'être avec leur mère: «Je n'ai pas eu le temps de te voir» disait, en sanglotant, la petite à sa mère le 4 février dernier, alors qu'elle ne voulait pas quitter sa mère. 

La période de "relâche" au complet (à tout le moins du samedi 3 mars au samedi 10 mars) a été suggérée mais non retenue par l'intervenante: pourtant ceci permettrait aux enfants de faire une réserve de tendresse et de calins. Madame A demande au moins 4 jours chez-elle, ce qui exclut les 2 jours de voyage: l'intervenante lui a promis une réponse prochainement.

La DPJ étant responsable de ce drame humain, je suis d'avis qu'elle se devrait d'assumer elle-même les déplacements des enfants.  Tel que déjà mentionné, la mère n'a ni permis de conduire, ni automobile, ni les ressources financières pour payer les frais de voyage, c'est donc son père, qui a des problèmes de santé importants, qui, accompagné par une autre personne, devra assumer la fatigue du voyage ainsi que tous les frais. Il a été demandé que Monsieur B fasse la moitié du voyage, pour l'aller et pour le retour: ici encore l'intervenante a promis une réponse prochainement.

Je suis d'avis, Madame la Ministre déléguée à la Protection de la Jeunesse que la DPJ, qui est responsable de la situation qui sévit présentement, se doit de tout mettre en oeuvre pour réparer, rapidement, les préjudices qu'elle a causés, et qu'elle cause encore, aux enfants ainsi qu'à la mère.

Il y en aura long à écrire (dans une autre lettre) sur l'atteinte à l'intégrité psychologique, morale et affective et même physique (relatée par les deux plus vieux, 6 ans et 5 ans) de ces enfants, ainsi que sur le lavage de cerveau que Monsieur B et sa conjointe leur font. Exemples: leur mère n'est plus leur mère, elle s'appelle "A", c'est  "C", la nouvelle conjointe de Monsieur B, qui est «maman», pire encore «"C" est une bonne mère, "A" elle fait pitié»; ils ne s'appellent plus "A" (du nom de la mère), ils s'appellent "B" du nom de Monsieur, ce serait Monsieur et sa nouvelle conjointe qui en auraient décidé ainsi, etc., etc.. Évidemment quand on a la DPJ avec soi, on se croit tout permis...

Peut-être vous direz-vous, Madame la Ministre, qu'il y aurait lieu de faire un signalement, n'y pensez même pas! Le père de Madame en a fait un l'été dernier, après que les enfants aient relaté avoir reçu des coups, et il lui a été dit par l'intervenante, que ça ne servait à rien, que le signalement ne serait pas retenu.

La DPJ retient uniquement ce qu'elle veut bien retenir: dès l'été 2005, l'intervenante de la DPJ n'a pas tenu compte du fait que Madame A a relaté avoir été victime de violence conjugale.

La DPJ n'a jamais tenu compte du fait qu'en 2005 Madame A a été victime d'agression physique, de la part du père de Monsieur B qui accompagnait ce dernier, alors qu'elle était à l'intérieur de la GARDERIE, qu'elle avait l'enfant F dans ses bras et que l'enfant D était auprès d'elle, ceci en présence de la directrice de la garderie, d'une autre mère et de d'autres jeunes enfants: il y a pourtant une preuve de ces faits puisqu'il y a eu une ordonnance de la Cour à ce sujet.

Je suis parcourue par un frisson d'horreur, Madame la Ministre déléguée, à la pensée que sans doute bien d'autres enfants subissent le même sort que les enfants en cause dans la présente. Je suis persuadée que, si Madame A n'avait pas l'appui de son père et celui de d'autres membres de sa famille, elle serait totalement impuissante, écrasée. Je me demande combien de mères et/ou de pères qui n'ont pas d'appui, qui sont démunis, sont démolis par cette "grosse machine" qu'est la DPJ? 

Si vraiment, Madame la Ministre déléguée, la mission de la DPJ est la protection des enfants, elle se doit de présenter, elle-même, immédiatement, une requête en révocation du jugement rendu le 5 juin 2006, en informant le Tribunal que celui-ci a été obtenu à l'insu (Voir note en bas de page) de la mère et également en induisant le Tribunal en erreur par des allégations qui sont fausses.

En m'appuyant sur votre affirmation selon laquelle la loi «met l'enfant au coeur de nos priorités»,  j'ose espérer, Madame la Ministre déléguée à la Protection de la Jeunesse, que vous veillerez personnellement à ce que la DPJ mette rapidement un terme à la cruauté, morale, psychologique et affective, et même physique selon ce qu'ils relatent, présentement infligée aux trois enfants.

Je vous prie, Madame Delisle, d'agréer mes salutations distinguées.

 

Paulette Giroux
10, rue Pleau
Pont-Rouge, Qc.
G3H 2G3
pgmmm@globetrotter.net

À venir:  3- «L'enfant Ritalin».

c.c. Députés, avocat(e)s, journalistes, forum «Justice pour tous», site internet http://www.justice-qc.com/dpj-2.htm, autres.

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N.B. Pour régler un dossier, avec Justice, il est indispensable que la Vérité soit omniprésente. Madame A continue de maintenir qu'elle n'a jamais reçu cette requête ainsi que l'avis de présentation de la requête pour prolongation de l'ordonnance concernant l'enfant D, qu'elle n'a jamais rien signé à cet effet, ceci même si, le 22 mars dernier, son procureur, Me Denis Richard, l'a informée du fait qu'il a (enfin) la preuve qu'elle aurait effectivement signé à la réception, preuve que, selon lui, il demandait depuis la mi-janvier 2007.

Le 10 janvier 2007, Me Denis Richard a informé Madame A du jugement rendu le 5 juin 2006, ceci en présence du père de celle-ci et de l'épouse de ce dernier, et également en présence de ses grands-parents paternels, il a ajouté que, lui, il n'avait rien reçu concernant cette requête et qu'il n'avait pas de copie du jugement rendu le 5 juin 2006.

Il est important que Madame A voit cette signature, si je n'ai aucun doute que cette signature est la sienne, je présenterai des excuses, qui seront diffusées sur le présent site internet, pour avoir involontairement induit les gens en erreur.

Je reste cependant persuadée que Madame A ne ment pas, si vraiment elle a reçu la requête et l'avis de présentation et qu'elle affirme le contraire, pour moi ceci démontrerait encore davantage à quel point elle pouvait être "mêlée".

Durant plus de 5 ans la vie de cette jeune mère a été centrée sur ses enfants, elle a vécu de la violence conjugale, elle a été diminuée, dévalorisée, à un point tel qu'elle en était rendue à croire qu'effectivement elle était inapte à élever ses enfants; loin de sa famille, loin de son milieu d'appartenance, elle n'a trouvé aucun appui de la part de la DPJ qui, selon moi, aurait dû lui venir en aide et qui se devait de rencontrer la famille de Madame A avant de décider d'une orientation pour les enfants, ce qu'elle n'a pas fait. Totalement dépassée par la situation, Madame A, sur le conseil de sa procureure, a signé une convention par laquelle elle confiait la garde de ses trois enfants à son ex-conjoint, ceci toutefois, en étant persuadée qu'elle pourrait les reprendre rapidement.

La séparation du couple a certainement été un bienfait pour Madame A, elle pouvait enfin être elle-même. Mais... à part le fait qu'elle était une mère, qui était-elle au juste? Et qu'en est-il de sa séparation d'avec ses enfants? Je crois qu'il est facile d'imaginer le deuil immense ressenti par la perte de ceux-ci, le désarroi qu'elle vivait et qu'elle vit encore.

Quoi qu'il en soit, la première question que je continuerai toujours à me poser est: si vraiment Madame a reçu cette requête, ainsi que l'avis de présentation, comment se fait-il qu'elle n'en aurait même pas informé l'un ou l'autre des membres de sa famille?

La deuxième question est: comment se fait-il que l'été dernier (2006), alors que Madame A a demandé une copie du dernier jugement (pour Madame il y en avait eu un en septembre 2005 et un autre en novembre 2005), la DPJ de la ville G aurait remis, au père de Madame A, une copie du jugement rendu le 28 novembre 2005?

Ce dont je peux témoigner c'est que le jugement, que le père de Madame A m'a fait lire à l'été 2006, à son retour de la ville de G, est bien celui du 28 novembre 2005 et que ce n'est que le 16 janvier 2007, lorsque Madame A en a obtenu une copie de la DPJ de sa région, que j'ai pris connaissance du jugement, rendu le 5 juin 2006, qui concerne uniquement l'enfant D. Ce n'est que le 18 janvier 2007, lorsqu'après insistance la mère a obtenu, de la DPJ de sa région, une copie du rapport du 30 mai 2006 (mentionné au jugement) de l'intervenante D.T. que, le jour même, j'en ai pris connaissance.

Pour le reste des informations, contenues dans ma lettre, elles sont exactes, elles s'appuient sur des documents et/ou des enregistrements et/ou j'en ai été témoin.

C'est à suivre...

Paulette Giroux, le 24 mars 2007.