MINISTRE DÉLÉGUÉE À LA PROTECTION DE LA JEUNESSE...

Un titre bidon

pour un rôle de figurante?

La langue de bois!

Lettre de l'avocate, fonctionnaire, Suzanne Rompré,
qui se veut une réponse (sic) à ma lettre datée du 6 février 2007
«Refus du droit d'accès aux enfants - outrage au tribunal».

La lettre est complète, j'ai sectionné celle-ci pour mettre mes commentaires,
afin de vous démontrer comment certains fonctionnaires emploient la langue de bois.

C'est structuré de façon à ce que jamais personne n'ait à assumer de responsabilités:
c'est une suite de démarches, sans fin.

Qu'importe si des enfants en subissent les préjudices.

Ce sont seulement les enfants des autres!

Il est important de préciser que
la Ministre déléguée à la protection de la jeunesse
connait le dossier puisque
Madame A, son père ainsi que ses grands-parents paternels,
sont entrés en communication, par écrit et/ou par téléphone,
avec le responsable de la DPJ au cabinet de la Ministre.

J'ai lu et relu, de haut en bas, en long et en large, ma lettre du 6 février 2007,
refus du droit d'accès aux enfants - outrage au tribunal,
je n'ai trouvé, à aucun endroit, une demande adressée à la Ministre déléguée
à la protection de la jeunesse, pour qu'elle intervienne auprès du Tribunal.

Tous les citoyens savent parfaitement que le pouvoir politique
ne peut pas intervenir dans les décisions des tribunaux.

Ça c'est vraiment la langue de bois!

Ça n'a rien à voir avec ma lettre,
ce n'est pas le Tribunal que je blâme,

C'est la DPJ qui a fait et qui fait mal son travail!

C'est la DPJ qui ne respecte pas les jugements rendus!

FAUX!

POUVOIR et DEVOIR!

Le Ministre de la santé et des services sociaux,
ici la Ministre déléguée à la protection de la jeunesse,
non seulement peut, elle a le devoir de veiller
à ce que les employé(e)s de la DPJ soient compétents et qu'ils respectent la loi.

S'il est évident que la DPJ ne respecte pas la loi,
et que des enfants en subissent des préjudices,
la Ministre déléguée à la protection de la jeunesse a l'obligation d'intervenir.

Ce n'est pas tout à fait exact, on peut (ou on doit d'abord? je l'ignore)
s'adresser au «commissaire local aux plaintes et
à la qualité des services de l'établissement concerné
».
(selon l'Agence de la santé et des services sociaux de la région concernée)
Si ce dernier rend une décision qui ne vous satisfait pas,
vous pourrez alors vous adresser à la Commission
des droits de la personne et des droits de la jeunesse.

Évidemment cette dernière démarche fera en sorte de "bloquer" le dossier.
S'il s'agit d'un enfant qui subit des sévices,
et que le pire se produit, tous auront l'excuse facile de dire qu'ils ne pouvaient pas intervenir,
parce que le dossier était rendu à la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse.

C'est du fonctionnarisme de lâches, au détriment des enfants.