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DOCUMENT PUBLIC
Suite de la requête
du 4 décembre 2002 --------------------------------- |




À la suite des expériences que j'ai vécues, je peux affirmer que le syndic du Barreau protège d'abord ses membres, sans se soucier de tous les dommages qu'ils peuvent causer aux justiciables.
- En 1999, j'ai porté plainte contre le cabinet d'avocats Langlois Gaudreau et les avocats Raynold Langlois, Julie Faucher et Chantal Chatelain, pour abus de droit - manquements à leur code de déontologie - (C.S.- Montréal - 500-05-041728-989). La syndic adjointe Marie-Josée Bélainsky (Montréal) a rejeté ma plainte du revers de la main.
- Dans un autre dossier: j'ai porté plainte contre l'avocat Gilles de Billy (Lavery de Billy). Le Mémoire d'appel de Lavery de Billy (pour Assurance-vie Desjardins) présenté devant la Cour suprême (1992) contenait plusieurs faussetés, de plus, cet avocat est allé jusqu'à mentir en s'adressant aux juges de la Cour suprême au cours de l'audition (octobre 1992 - je me représentais moi-même). Évidemment j'avais fourni toutes les preuves au syndic. Ma plainte a été rejetée. Jean-Paul Michaud, alors syndic-adjoint (à Québec) m'a dit que j'avais raison mais que c'était aux juges qu'il incombait de bien analyser la preuve. Comprendre... que, même s'ils travaillent toujours sous leur serment d'office, les avocats ont le droit de mentir comme du bois pourri devant les Tribunaux et de léser les justiciables; ils peuvent être persuadés d'être protégés par le Barreau.
- J'ai également porté plainte contre l'avocat Jean Trépanier (Maniwaki) celui-ci a fait un faux. En 1993, il a falsifié les termes du jugement rendu afin de permettre à sa cliente, la Caisse populaire de Maniwaki, de se livrer à une saisie frauduleuse (ce qui inclut le vol de notre maison dont l'hypothèque était totalement remboursée à la Banque nationale). Il y a eu un jugement, en 1994, par la juge Johanne Trudel, j.c.s. (à Hull) qui a accueilli ma requête (je me représentais moi-même) en disqualification de cet avocat. La syndique Louise Comeau* (Montréal) a rejeté ma plainte en me disant que le jugement de la juge Trudel n'était «pas un jugement»... Les excuses qu'on vous sert... sont tellement grotesques qu'on en devient démuni. Comment répondre à de telles absurdités?
- Dans ce dossier mettant en cause l'Assurance-vie Desjardins et la Caisse populaire de Maniwaki, en janvier 1991 l'avocat, Jean-Marc Béliveau, qui devait me représenter devant la Cour d'appel a été radié du Barreau, raison pour laquelle j'ai pris la décision d'assumer moi-même ma défense.
Référence : Barreau de Montréal c. Béliveau, 2003 IIJCan 40056 (QC C.Q.)
Date : 2003-06-25
Greffe : 500-61-119428-002
- Antérieurement, dans un autre litige, j'ai été dans l'obligation de changer d'avocat parce que celui dont j'avais retenu les services était un alcoolique, pratiquement toujours ivre.
- L'avocat dont j'ai retenu les services par la suite m'a roulée cent milles à l'heure au bénéfice de la partie adverse (médecin dont les bûcherons avaient coupé du bois sur une superficie de 21.5 acres, sur mon lot), j'ai finalement repris mon dossier et je me suis représentée moi-même.
(J'ouvre une parenthèse: j'ai gagné ma cause mais dans son jugement du 12 février 1986, le juge Jean R. Dagenais, j.s.c. (Hull) m'a punie d'avoir prouvé que j'avais raison, il m'a accordé uniquement 8 235$, plusieurs pins et épinettes avaient 75 à 80 ans (action de 68 005$). Voyez comment ce juge... a raisonné:
«Considérant que seulement 21.5 acres a été affectés, soit 6.5 acres par coupe totale et 15 par coupe partielle, sur une totalité de 307 acres.»
En d'autres mots, le raisonnement... de ce juge a été celui-ci: si j'ai 307$ et que mon voisin m'en vole 21.50$, vu qu'il m'a laissé 285.50$, on récompense le voleur (surtout s'il est plus riche que moi et que de plus c'est un professionnel - médecin) de m'avoir laissé ce montant en l'obligeant à me rembourser uniquement 1.51 $)
Si un justiciable poursuivait chaque avocat (ou chaque juge) qui lui a causé des préjudices, il y consacrerait plus qu'une vie...
Est-ce que je crois ce que Fernand Éthier et Frank (Audette) Siminski affirment,
concernant les nombreuses plaintes reçues et rejetées par le syndic du Barreau?
Je pense que vous connaissez déjà la réponse.
* Il faut en rire pour ne pas pleurer...
«Nomination de madame Louise Comeau à la Cour du Québec, chambre civile à Montréal
QUÉBEC, le 26 avril /CNW Telbec/ - Le ministre de la Justice et Procureur général, monsieur Yvon Marcoux, annonce que le gouvernement du Québec a nommé Me Louise Comeau à titre de juge à la Cour du Québec. Sa nomination est effective à compter du 27 avril 2006.
Me Comeau a été admise au Barreau en 1975. Elle est détentrice d'une licence en droit de l'Université de Montréal. Depuis son admission au Barreau, Me Comeau a exercé sa profession en cabinets privés jusqu'en 1986. Par la suite, elle s'est jointe au Barreau du Québec à titre de syndic-adjointe jusqu'en 1995. Depuis cette date jusqu'au moment de sa nomination, Me Comeau était syndic de l'Ordre du Barreau du Québec.»
Paulette Giroux-Mercier