Liaison avec la Cour supérieure 
      chambre commerciale
      2004-2005

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      Le comité a pour mandat d'examiner et voir à l'amélioration de tout ce qui concerne le fonctionnement de la Cour supérieure, siégeant en matière de faillite et d'insolvabilité. Le comité travaille en interrelation avec les juges, registraires, responsables des greffes et membres du Barreau.


      MEMBRES

      Me Louis Joseph Gouin, président, Mes Philippe Henri Bélanger, Suzanne Côté, Marc Duchesne, Denis Ferland, Chantal Flamand, Jean-Bertrand Giroux, Gérald F. Kandestin, Michel La Roche, Paul La Rue, Pierre Pellerin, Alain Riendeau, Stéphane Rivard, Magali Fournier et les honorables Paul G. Chaput, André Deslongchamps, juge en chef adjoint, Jean A. Guibeault, Danièle Mayrand et Daniel H. Tingley.

      Sous-comité pour la rédaction d'un Vade Mecum: Me Jean Lozeau, président, Mes Ronald M. Auclair, Patrice Benoit, Paul La Rue et Pierre Pellerin et les honorables Paul Chaput et Jean A. Guibault.

      RAPPORT D'ACTIVITÉS 2003-2004

      Efficacité et service : deux mots pour résumer l’année du comité.

      L’efficacité se traduit par le traitement des dossiers par les registraires quant à leur mise en état en vue d’une date d’audition rapide, mais également par l’assistance du personnel du greffe et particulièrement par la qualité du travail des greffières en salle 16.10 et 16.12.

      Efficacité se traduit par ce qui est maintenant acquis à savoir : l’assignation d’un juge pour le traitement des dossiers complexes. Chaque dossier complexe peut être suivi du début à la fin des procédures par un juge. C’est le cas des dossiers entrepris en vertu de la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies et des conflits entre actionnaires.

      Service signifie que le juge coordonnateur, l’honorable Paul G. Chaput de même que le juge en chef adjoint, l’honorable André Deslonchamps, mettent tout en œuvre pour rendre disponibles les juges de la chambre commerciale pour répondre aux urgences que nécessitent le traitement de certaines requêtes, et ce, à la demande des avocats qui, malheureusement, s’y prennent trop souvent à la dernière minute.

      Qu’il soit bien compris que si l’on veut préserver l’efficacité et le service maintenant obtenu, la collaboration des avocats est nécessaire afin de préserver les acquis.

      L’efficacité et le service sont l’affaire de tous les intervenants à la chambre commerciale.

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