N.B. Pour bien comprendre, il faut savoir que, dans un dossier antérieur, m'opposant à l'Assurance-vie Desjardins et à la Caisse populaire de Maniwaki (de 1984 à 1994), ces dernières, par leur procureur respectif, Gilles de Billy (Lavery de Billy) et Jean Trépanier (protégés par le syndic du Barreau - Québec et Montréal) se sont livrées à de l'abus de droit, du parjure, fabrication de faux, fraude, vol, etc., ce qui a eu comme résultats, pour les miens et pour moi, de nombreux préjudices, entre autres, le VOL de notre maison dont l'hypothèque était totalement remboursée à la Banque Nationale, maison qui, pour mon mari (77 ans) et pour moi (63 ans), représentait notre sécurité. Claude Béland et Jocelyn Proteau étaient informés de ces faits et, malgré cela, ces individus me poursuivaient pour des écrits rédigés par des tiers, diffusés sur un site internet appartenant à une personne qui n'était même pas partie au litige: c'est ça le système de justice au Québec. Les bien-nantis financièrement, qui ont du poids politique, asservissent le système judiciaire pour imposer la loi du silence.

MAUVAISE FOI!
Extraits d'une conversation téléphonique,
en date du 11 février 2000, avec
LINDA POULIN et CHANTAL CHATELAIN, AVOCATES,
et résumé d'un simulacre de négociations.

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Depuis j'ai appris, par les dossiers médicaux de ma mère,
CLSC La Source et Hôpital Laval,
que pendant que la Confédération Desjardins et les 12 membres de son conseil d'administration
nous gardaient en otages, Claude Stébenne et moi,
pour imposer la loi du silence sur le fait que des milliers de Québécois(es) ont été appauvri(e)s
par la fraude, le vol, le parjure, la fabrication de faux, les taux d'intérêt usuraires, etc.,
commis par des employés et/ou des représentants de différentes composantes du Mouvement Desjardins;
pendant que la Ministre de la Justice, Linda Goupil,
et le sous-ministre adjoint, l'avocat Mario Bilodeau,
ainsi que le Ministre des Finances, Bernard Landry, fermaient les yeux;
pendant que le juge Jacques Dufresne, j.c.s., abusait de son autorité
et que les avocats de Langlois Gaudreau, s.e.n.c. s'en mettaient plein les poches
en se livrant à de l'abus de droit et à du harcèlement allant jusqu'à la cruauté,
à partir d'un diagnostic, dont le dossier médical démontre qu'il était erroné,
des intervenants de la santé (médecins, personnel infirmier, travailleuse sociale),
en s'appuyant uniquement sur les rapports verbaux du conjoint de ma mère
et en faisant fi de mes inquiétudes, ont conduit celle-ci à la mort.

Je suis et je serai toujours persuadée
que, si je n'avais pas été retenue en otage
dans ce procès maudit,
j'aurais pu sauver ma mère.

QUE LA MALÉDICTION
SOIT SUR TOUS LES RESPONSABLES
DE CETTE CRUAUTÉ!