DONT LA DPJ S'EST FAITE COMPLICE?
Dans 9 des 11 paragraphes de la requête,
les allégations sont fausses.
Dans les 2 autres, les allégations sont discutables...

les articles 823 à 826 du Code de procédure civile:
les articles 543 à 584 du Code civil du Québec.

Monsieur B a commencé à cohabiter avec la mère
en juillet 2003, l'enfant D avait alors 3 ans.

le Tribunal de la jeunesse a confié la mère et l'enfant
au père de Madame jusqu'à ce que cette dernière
soit considérée comme étant "émancipée".
Cela lui a permis de retourner à l'école, alors
que ses parents s'occupaient de l'enfant D.

Si Monsieur a obtenu la garde des trois enfants c'est dû aux faits:
a) que la DPJ a très mal fait son travail;
b) que la mère, déracinée de son milieu familial,
a été manipulée, dévalorisée, violentée et que,
à cause de tous ces faits, elle était «mêlée»,
pour reprendre l'expression de l'intervenante de la DPJ
qui a refusé de tenir compte de ces faits.
c) que l'intervenante D.T., incompétente et partiale,
qui semble ignorer que les liens avec la mère
sont importants pour de jeunes enfants,
s'est rangée du côté de Monsieur B
plutôt que d'essayer d'aider Madame A.
d) que l'intervenante D.T., de la DPJ,
a eu un comportement digne d'un agent de la GESTAPO
en menaçant le père, de Madame A, de mettre la police après lui
s'il osait ramener Madame et ses 3 enfants dans la région de Québec.
À ce moment-là il n'y avait encore aucun jugement rendu dans ce dossier.
e) qu'au départ Monsieur B affirmait à la mère
qu'elle pourrait quitter la ville de G
avec le bébé, l'enfant F, et qu'il lui affirmait également
qu'il lui amènerait les enfants à toutes les deux fins de semaine
(ce qu'il a confirmé à la grand-mère de Madame A)
et que, dès qu'elle serait installée de nouveau
dans la région de Québec, dès qu'elle serait stabilisée,
elle pourrait reprendre ses deux autres enfants.
f) que si la mère n'a pas pu amener l'enfant F
ce serait, selon ce que lui aurait dit Monsieur B,
parce qu'elle avait décidé de prévenir son père de ce
qui se passait, ce que Monsieur B ne voulait absolument pas.
g) que finalement la mère a signé la convention, h) que jamais Madame A n'aurait pu penser que la DPJ
laissant l'enfant D et les enfants E et F à Monsieur B:
- parce qu'elle a fait ce que sa procureure lui a conseillé;
- parce qu'elle ne voulait pas que les enfants D et E soient
séparés et qu'elle était persuadée qu'elle pourrait
rapidement reprendre ses trois enfants.
pourrait faire une procédure judiciaire à son insu
(Voir note en bas de page)
et que, de plus, elle se ferait complice
d'une tentative de rapt d'enfant.
(Voir note en bas de page)

Le meilleur témoin serait le Ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale!
a) La mère recevait de l'aide sociale, ceci même après la naissance,
en décembre 2001, de l'enfant E fille de Monsieur B,
et durant quelques mois encore après qu'elle ait déménagé,
en juillet 2003, dans la ville de G
à la demande de Monsieur, pour cohabiter avec lui.
Pour fuir ses obligations Monsieur donnait comme adresse
celle de ses parents qui habitent eux aussi dans la ville de G.
b) Dans ma prochaine lettre, «L'enfant Ritalin», je vais vous démontrer,
Madame la Ministre déléguée à la Protection de la Jeunesse,
en m'appuyant sur des conversations téléphoniques enregistrées,
qui sont les personnes qui s'occupent de l'enfant D.

Ici on reprend une des allégations contenues au rapport
de l'intervenante, incompétente et partiale, de la DPJ.
Il est facile de «mettre à l'ordre»,
selon l'expression de Monsieur B,
un enfant Ritalin, Dexedrine, que l'on fait élever par les autres,
tel qu'il sera démontré dans ma prochaine lettre: «L'enfant Ritalin».

Monsieur B connaît le père biologique de l'enfant D,
il est même allé chez celui-ci avec l'enfant.
Il avait été convenu, entre eux, que l'enfant était trop jeune
pour comprendre et qu'on lui dirait la vérité lorsqu'il serait plus vieux.

L'enfant D croit que Monsieur B est son père parce que c'est ce qui lui a été dit.
Lorsqu'un individu ose traiter un enfant de «mongol»
(l'enfant a un léger retard),
s'agit-il d'une «relation père et fils»?
Les rares fois où la mère ou le père de celle-ci
ont pu avoir l'enfant D, l'enfant pleure en disant
qu'il ne veut pas retourner «chez lui» (lui= Monsieur B).
On comprendra pourquoi, dans ma prochaine lettre:
«L'enfant Ritalin».

La famille de Madame A ne considère pas Monsieur B
comme étant le père de l'enfant.
La famille de Madame A a simplement respecté la décision du couple
qui voulait que l'enfant D appelle Monsieur B «papa».

S'il n'est pas rendu rapidement à sa mère,
pour le reste de sa vie cet enfant vivra
avec un sentiment d'abandon et de rejet.
Cet enfant n'est pas dans son milieu familial d'origine.
Présentement ses seuls liens familiaux
sont ceux qu'il a avec les enfants E et F,
qui sont issus de la même mère,
enfants qu'il est urgent, pour eux aussi, de les rendre à leur mère
(j'y reviendrai dans une autre lettre).
Les parents de Monsieur B, qui habitent aussi la ville de G,
sont les grands-parents des enfants E et F mais non pas ceux de l'enfant D.
Alors où est la place de l'enfant D?

Si les allégations étaient vraies ceci justifierait la requête
mais, tel que démontré, elles sont fausses!
Je suppose qu'un juge qui prend connaissance d'une telle requête,
signée par un MEMBRE DU BARREAU,
présume que les allégations sont vraies et que, de bonne foi,
persuadé qu'il agit dans l'intérêt de l'enfant, il acquiesce rapidement à celle-ci.
Il faut vraiment n'avoir aucun sens moral,
aucun sens de l'éthique, pour chercher à tromper ainsi
le Tribunal et à détruire irrémédiablement la vie d'un enfant!

Cette requête est mal fondée en faits et en droit.
Oser induire ainsi le Tribunal en erreur
pour disposer de la vie d'un jeune enfant
constitue, selon moi, un acte criminel!
Il me semble que son procureur,
MEMBRE DU BARREAU,
devait, ou aurait dû, le savoir...


Je suis d'avis que le fait de signer un affidavit,
aussi mensonger, constitue un outrage au Tribunal!

ASSEZ SPÉCIAL...
N.B. Pour régler un dossier, avec Justice, il est indispensable que la Vérité soit omniprésente. Madame A continue de maintenir qu'elle n'a jamais reçu la requête pour prolongation de l'ordonnance concernant l'enfant D (qui a été accueillie par jugement rendu le 5 juin 2006), ainsi que l'avis de présentation de celle-ci, qu'elle n'a jamais rien signé à cet effet, ceci même si, le 22 mars dernier, son procureur, Me Denis Richard, l'a informée du fait qu'il a (enfin) la preuve qu'elle aurait effectivement signé à la réception, preuve que, selon lui, il demandait depuis la mi-janvier 2007.
Le 10 janvier 2007, Me Denis Richard a informé Madame A du jugement rendu le 5 juin 2006, ceci en présence du père de celle-ci et de l'épouse de ce dernier, et également en présence de ses grands-parents paternels, il a ajouté que, lui, il n'avait rien reçu concernant cette requête et qu'il n'avait pas de copie du jugement rendu le 5 juin 2006.
Il est important que Madame A voit cette signature, si je n'ai aucun doute que cette signature est la sienne je présenterai des excuses, qui seront diffusées sur le présent site internet, pour avoir involontairement induit les gens en erreur.
Je reste cependant persuadée que Madame A ne ment pas, si vraiment elle a reçu la requête et l'avis de présentation et qu'elle affirme le contraire, pour moi ceci démontrerait encore davantage à quel point elle pouvait être «mêlée».
Durant plus de 5 ans la vie de cette jeune mère a été centrée sur ses enfants, elle a vécu de la violence conjugale, elle a été diminuée, dévalorisée, à un point tel qu'elle en était rendue à croire qu'effectivement elle était inapte à élever ses enfants; loin de sa famille, loin de son milieu d'appartenance, elle n'a trouvé aucun appui de la part de la DPJ qui, selon moi, aurait dû lui venir en aide et qui se devait de rencontrer la famille de Madame A avant de décider d'une orientation pour les enfants, ce qu'elle n'a pas fait. Totalement dépassée par la situation, Madame A, sur le conseil de sa procureure, a signé une convention par laquelle elle confiait la garde de ses trois enfants à son ex-conjoint, ceci toutefois, en étant persuadée qu'elle pourrait les reprendre rapidement.
La séparation du couple a certainement été un bienfait pour Madame A, elle pouvait enfin être elle-même. Mais... à part le fait qu'elle était une mère, qui était-elle au juste? Et qu'en est-il de sa séparation d'avec ses enfants? Je crois qu'il est facile d'imaginer le deuil immense ressenti par la perte de ceux-ci, le désarroi qu'elle vivait et qu'elle vit encore.
Quoi qu'il en soit, la première question que je continuerai toujours à me poser est: si vraiment Madame a reçu cette requête, ainsi que l'avis de présentation, comment se fait-il qu'elle n'en aurait même pas informé l'un ou l'autre des membres de sa famille?
La deuxième question est: comment se fait-il que l'été dernier (2006), alors que Madame A a demandé une copie du dernier jugement (pour Madame il y en avait eu un en septembre 2005 et un autre en novembre 2005), la DPJ de la ville G aurait remis, au père de Madame A, une copie du jugement rendu le 28 novembre 2005?
Ce dont je peux témoigner c'est que le jugement, que le père de Madame A m'a fait lire à l'été 2006, en revenant de la ville de G, est bien celui du 28 novembre 2005 et que ce n'est que le 16 janvier 2007, lorsque Madame A en a obtenu une copie de la DPJ de sa région, que j'ai pris connaissance du jugement, rendu le 5 juin 2006, qui concerne uniquement l'enfant D. Ce n'est que le 18 janvier 2007, lorsqu'après insistance la mère a obtenu, de la DPJ de sa région, une copie du rapport du 30 mai 2006 (mentionné au jugement du 5 juin 2006) de l'intervenante D.T. que, le jour même, j'en ai pris connaissance.
Pour le reste des informations, mentionnées par moi, concernant cette requête, elles sont exactes, elles s'appuient sur des documents et/ou des enregistrements et/ou j'en ai été témoin.
C'est à suivre...
Paulette Giroux, le 24 mars 2007.
N.B. Au rapport d'évolution, daté du 30 mai 2006, préparé par D.T., intervenante de la DPJ de la ville de G, celle-ci a écrit, je cite: