L’offre du
Gouvernement du Québec se résume ainsi : le
ministère
assumera les coûts engendrés par l’aménagement
et le
déménagement de la bibliothèque, et la contribution du
CAIJ pour le loyer des 37
bibliothèques (incluant l’espace
occupé à
l’édifice Ernest-Cormier) sera de 125 000 $ par
année pendant 15
ans.
Toutefois, pour minimiser les
contraintes liées à l’éloigne-
ment de la
bibliothèque et grâce aux représentations faites
par votre
Barreau, l’offre du gouvernement inclut un point de
service au Palais
de Justice de Montréal. Ce point de service
répondra à
certains besoins ponctuels de la clientèle en faci-
litant le retour,
le renouvellement et la réservation de docu-
ments, l’accès à
des postes de recherche, à des équipe-
ments de
photocopie et à certaines collections de base. Pour
répondre à ces
besoins, un espace d’environ 50 à 100
mètres carrés
sera négocié dans le cadre de l’entente à
intervenir avec
le ministère.
Autres
réalisations
D’autres
réalisations me rendent particulièrement fier d’avoir
été à la barre de
cette noble institution qu’est le Barreau de
Montréal. Par
exemple, le rôle joué par le Barreau de
Montréal dans la
réforme du Code de procédure civile, dont
plusieurs
recommandations ont été adoptées. Ou encore, le
bel exemple de
partenariat que l’on a pu constater avec
l’organisation d’un Colloque sur les
conférences de règle-
ment à
l’amiable. Et bien entendu, le travail colossal abattu
par les membres
du comité de liaison avec le public et des
divers
sous-comités pour
permettre à la population mont-
réalaise de
s’informer des droits et obligations de chacun.
Toutes ces
activités, qui sont offertes toute l’année et
regroupées lors
de la Semaine du Barreau de Montréal,
procurent une
très belle visibilité à la profession.
Mais toutes ces
réalisations appartiennent aux divers
comités du
Barreau de Montréal, qui sont le joyau, la matière
première de tout
le travail accompli par le Barreau de
Montréal. Comme
un espace est prévu dans ce rapport pour
les réalisations
des comités, je me limiterai à remercier tous
les membres qui
se sont impliqués aux affaires du Barreau et
qui ont, par le
fait même, contribué à faire rayonner le
Barreau de
Montréal, ses 11 000 membres… et son
bâtonnier
!
Recommandations
Au terme de son
bâtonnat en 1999-2000, Me Lynne
Kassie
suggérait, vu la complexité et la sophistication des
activités
actuelles du Barreau de Montréal, d’offrir aux bâton-
niers qui le
désirent l’option de remplir un mandat de deux
ans, permettant
ainsi d’acquérir de l’expérience et de finaliser
les projets
entrepris.
Personnellement,
je crois qu’il serait difficile pour un
bâtonnier, qui
occupe ce poste à temps partiel, de remplir un
mandat de deux
ans sans perdre sa clientèle.
Cependant, comme
alternative, je crois que le bâtonnier
sortant devrait
avoir la possibilité d’assister aux réunions du
Conseil du
Barreau de Montréal l’année suivant son bâton-
nat. Il pourrait
ainsi mettre son expérience au profit du nou-
veau bâtonnier et
contribuer à finaliser certains projets dans
lesquels il a été
impliqué ou qu’il a initiés. Les Barreaux du
Québec et de
Québec offrent cette option depuis plusieurs
années aux
bâtonniers sortants.
I believe that
the Bâtonnier should continue to participate
in the annual
conference of the International Association of
Lawyers, the
Rentrée du Barreau de Paris and the
Conference of
World City Bar Leaders. I found that these
three
conferences have given The Bar of Montreal an
important
exposure amongst Bars and Bar Associations
throughout the
world and have established relations and
exchanges
between our Bar Association and other Bar
Associations and
Law Societies on an international level. As
a matter of
fact, all of the representatives of the different bar
associations
from all over the world whom I met at these
conferences were
most impressed with our combination of
the common law
and civil law systems and the fact that two
languages, that
is French and English, are recognized as
official
languages before our courts.
I cannot say the
same thing for the American Bar
Association’s
annual meeting and conference. I am not
convinced that
the participation of your Bâtonnier at this
conference is
worthwhile and satisfying since I personally
found the
conference to be too large, making it extremely
difficult to
participate in many of the programs and social
events or meet
lawyers from different states and jurisdictions,
that might have
given me the opportunity to engage in
serious
discussion and debate with them on subject matters
that might be of
interest to all lawyers and not restricted to
American
lawyers.
Nonobstant le
fait que le Barreau de Montréal soit jumelé
à l’Ordre
français des avocats du Barreau de Bruxelles, j’ai
décidé de ne pas
assister à la Rentrée solennelle de la
Conférence du
Jeune Barreau de Bruxelles, suivant ainsi la
recommandation
de mon prédécesseur, Me Richard
Wagner
qui, à son retour de la Rentrée solennelle de la
Conférence du
Jeune Barreau de Bruxelles, remettait en
cause la
pertinence d’assister à cette Rentrée.
Finally, I
believe that The Bar of Montreal should take the
initiative in
establishing a fast-track procedure for the
mediation and/or
arbitration of its members’ client/solicitor
accounts. In my
opinion, the procedure is much too long for
the mediation
and/or arbitration of these accounts and in
many instances
it simply gives the client a unnecessary delay
to satisfy and
pay these accounts.
Furthermore, I
believe that in the event that a client demands
mediation and/or
arbitration of its account with a lawyer, the
client should be
obliged to furnish in trust with the syndic of
the Bar at least
50% of the amount claimed by the attorney.
Remerciements
Je veux d’abord
remercier le personnel du Barreau de
Montréal, qui
m’a beaucoup aidé à accomplir les tâches qui
découlent du
rôle de bâtonnier. J’ai eu le privilège et l’hon-
neur de
travailler seulement trois mois avec notre ancien
directeur
général, Me Maurice Boileau, qui a quitté à la fin
du mois de
juillet pour prendre sa
retraite, après 22 ans de
précieux
services. Cependant, j’ai eu l’honneur de lui remet-
tre le Mérite du
Barreau de Montréal, lors de la Journée du
Barreau du 5
septembre 2002, et de souligner sa contribution
exceptionnelle
au Barreau de Montréal et à ses activités.